Les coups de cœur de nos libraires

 »Grande couronne » de Salomé Kiner aux Éditions Christian Bourgois

Grande couronne

Nous sommes dans les années 90 : Grande Couronne, c’est la périphérie de Paris. Notre héroïne, adolescente, grande rêveuse, passe son temps à regarder par la fenêtre les trains de banlieue. Dans ses rêves les plus fous, elle se voit hôtesse de l’air, voire avocate, mais aussi et surtout elle aimerait pouvoir s’acheter des vêtements de marque. Comment faire quand on n’a pas d’argent et qu’en plus sa famille vit des moments compliqués : elle s’y perd. Comme elle a quand même du caractère, elle décide de s’en sortir, d’apprendre à mettre de l’ordre dans sa tête. Alors elle va résister à sa famille, vivre ses premières expériences, notamment sexuelles. Cette attitude va lui permettre de traverser, sans trop de difficultés, ce cap pas facile du passage de l’adolescence à l’âge adulte. Sa capacité, nouvelle, d’analyser les situations, additionnée de la vision du monde dans lequel elle vit, va bien l’aider. A travers elle, nous découvrons un tableau très drôle et sans pitié de sa génération.

François-Régis, Libraire

Je suis intéressé(e) par ce livre : je clique

Le résumé :

Nous sommes en France, à la fin des années 1990. Dans une ville de banlieue pavillonnaire, une adolescente regarde passer les trains qui filent vers la capitale. Elle a des projets plein la tête : partir, devenir hôtesse de l’air ou avocate et surtout, plus urgent, s’acheter des vêtements de marque. Mais comment faire quand on n’a pas assez d’argent de poche et que la vie dont on rêvait se révèle être un champ de cactus¿?
Pour le moment, sa famille vacille et ses repères sont chamboulés. En très peu de temps, sans renoncer à ses désirs, elle devra tout apprendre : comment classer ses pensées, tenir tête à ses copines, assumer des responsabilités trop grandes pour elle et vivre ses premières expériences sexuelles.
Si l’adolescence est une ligne de crête menant à l’âge adulte, l’attachante héroïne de Grande Couronne s’y tient en équilibriste, oscillant entre le trivial et le terrible. Mais elle a une arme : une vision au laser grâce à laquelle elle dresse un tableau de son époque et de ses émotions aussi drolatique qu’impitoyable.
.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s