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 »L’autre moitié du monde » de Laurine Roux aux éditions du Sonneur

L'autre moitié du monde

Toya est tendrement appelée par ses parents « pequeña salvaje » (petite sauvage). Dans son village, tous travaillent pour la marquise et sa mère en est la cuisinière attitrée. Symbole du pouvoir, d’oppression et de l’enfer, le château renferme les secrets les plus ignobles jusqu’à ce qu’un jour la rumeur éclate brisant pour toujours la famille de Toya. Dans le même temps, l’Espagne est à un tournant décisif et gronde « ¡ Tierra y Libertad ! ». C’est dans ce paysage que Toya devient femme, rencontre les libertarias et rêve de vengeance. Intense, beau, monstrueux, Laurine Roux nous livre un roman puissant qui fait l’effet d’une bofetada.

Estelle, Rayon Jeunesse

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Le résumé :

De son écriture imperturbablement habitée par la sensualité des odeurs et de la matière, Laurine Roux, dans L’Autre Moitié du monde, s’éloigne à petits pas des univers oniriques qu’on lui connaissait pour se faire l’archéologue sensible d’une épopée collective qui emporte les individus.
Espagne, début des années 1930. Des paysans s’éreintent dans les rizières du delta de l’Èbre pour le compte de doña Serena, une marquise impitoyable, mère d’un jeune garçon cruel et lubrique. Sous son joug, les employés arrachent les rares joies qu’autorise la fraternité de la misère.Parmi eux grandit Toya, gamine ensauvagée qui connaît les salines comme sa poche. Quand un instituteur s’installe dans le delta, apportant avec lui ses idéaux révolutionnaires et son amour de la musique, la jeune fille s’éveille aux sentiments en même temps qu’à l’esprit de la révolte. Si bien qu’en 1936, lorsque éclate la Guerre civile, c’est à corps perdu qu’elle se jette dans l’expérience libertaire, avec son lot d’espérances folles et de désenchantements féroces. Sans soupçonner à quel point son destin aura dorénavant partie liée avec l’histoire d’une Espagne que le franquisme s’apprête à faire basculer.De son écriture imperturbablement habitée par la sensualité des odeurs et de la matière, Laurine Roux, dans L’Autre Moitié du monde, s’éloigne à petits pas des univers oniriques qu’on lui connaissait pour se faire l’archéologue sensible d’une épopée collective qui emporte les individus.

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